La vie alchimiste joue de ces rencontres qu’elle orchestre. Il se trouve que -par hasard- j’ai posé pour mon amie sculptrice Mirabelle Pillebout. Ma bouille enserpentée sous ses mains artistes, pour rejoindre la galerie de ses portraits d’argile et de plâtre. Il se trouve aussi que -par hasard- c’est le moment qu’a pensé la vie pour faire venir à son atelier le réalisateur Pierre Zellner, pour un tournage d’images sur l’art de mon amie.


Avant la présentation des acteurs de cette rencontre, voici le film qui en est né :


De l’école Boulle à la Dordogne, l’art sculpteur de Mirabelle Pillebout

Installée à Bayac, Mirabelle est venue nous offrir son art : classicisme talentueux sous ses mains sculptant la terre en visages et en corps. L’argile, puis le moulage dont elle maîtrise la technique pour en tirer plâtres et bronzes aussi vivants que leurs modèles. A l’Atelier Lignes et matière, elle guide ses élèves, organise cours et stages, défis artistiques, séances de modèle vivant, donne vie à ses sculptures et expose régulièrement des artistes plus ou moins locaux.

Un coup de coeur ? Son abécédaire en langue des signes disponible en plâtre et bronze, avec lequel on peut composer son prénom, des mots d’amour à offrir, ou tout ce qu’un alphabet peut composer de symboles. Un autre langage par l’art des mains.


Vidéaste engagé, l’œil pertinent et sensible de Pierre Zellner

Pierre, il arrive avec la simplicité des humbles et le langage clair de ceux pour qui l’esprit l’est aussi. Dépose quelques temps en Dordogne ses valises noires qui ne vont pas le rester, plâtre et avion obligent. Installe de vives lumières, déploie son matériel et son imaginaire, serpente le sol de fils qui relient le tout. J’aime bien trouver le rouge (le fil) qui assemble et fait sens. On peut le dire artiste, est-ce qu’il s’en revendique ? Des images fluides autant que ses idées ; et à découvrir le long métrage dont il est auteur-réalisateur, et qu’il vient de finaliser : Basta Capital. A suivre également sur Les films du pavé et sur Facebook -plutôt à le battre qu’à le jeter dans la mare.

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Bon, quand j’aime ça se voit, mais surtout ça se partage.

Ah, et au Serpent de Jeanne, pétrir les corps, sculpter les mots et assembler les images de nos vies. Je m’y remets !

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